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Formé en 1998, SWEET BACK est un «side project» emmené par Raggy le saxophoniste de ZENZILE et Kham, contrebassiste de LO'JO TRIBAN, deux groupes angevins dont le nom et la musique circulent déjà de Londres à Singapoure en passant par Seattle et Bamako. Le batteur, Medhi, a quant à lui fait ses armes au sein de diverses formations, dont EK-Kha, groupe aujourd’hui défunt qui s’employait à fusionner groove, ragga-dub et métal.
Tirant son nom du film culte de la blaxploitation réalisé par Melvin Van Peebles -Sweet Sweetback’s Baad Ass Song - le trio vient d’ajouter un nouveau chapitre à l’Histoire des Musiques Noires. Enregistré et mixé en deux sessions de 5 jours, Amok, leur premier album, est un brûlot à base de jazz, de hip-hop et de soul. Un jazz revigoré qui n’est pas sans rappeler les musiques électroniques, drum’n’bass en tête, bien que tout ici soit entièrement joué à la main.
Lignes de contrebasse imparables, hypnotiques, batterie en forme de breakbeat quasi-permanent et saxophone époustouflant, déversant de pures mélodies sur ces rythmiques entêtantes... La formule de Sweet Back est apparemment simple, certainement efficace et suffisament riche pour que les compositions trouvent où se renouveler. Et les gimmicks accrocheurs résonnent dans la tête de l’auditeur longtemps après que le disque ait été remis dans son boitier. Amok est un de ces disques rares qui échappent au temps, un de ces disques qui n’ont pas finis d’être redécouverts, samplés et mis en boucle par des générations armées de samplers.
Sur les traces d’un Angelo Badalamenti, SWEET BACK extrait le jazz de ses ghettos élitistes pour le redéposer, bien vivant, au coeur des rues où il est né.Formé en 1998, SWEET BACK est un «side project» emmené par Raggy le saxophoniste de ZENZILE et Kham, contrebassiste de LO'JO TRIBAN, deux groupes angevins dont le nom et la musique circulent déjà de Londres à Singapoure en passant par Seattle et Bamako. Le batteur, Medhi, a quant à lui fait ses armes au sein de diverses formations, dont EK-Kha, groupe aujourd’hui défunt qui s’employait à fusionner groove, ragga-dub et métal.
Tirant son nom du film culte de la blaxploitation réalisé par Melvin Van Peebles -Sweet Sweetback’s Baad Ass Song - le trio vient d’ajouter un nouveau chapitre à l’Histoire des Musiques Noires. Enregistré et mixé en deux sessions de 5 jours, Amok, leur premier album, est un brûlot à base de jazz, de hip-hop et de soul. Un jazz revigoré qui n’est pas sans rappeler les musiques électroniques, drum’n’bass en tête, bien que tout ici soit entièrement joué à la main.
Lignes de contrebasse imparables, hypnotiques, batterie en forme de breakbeat quasi-permanent et saxophone époustouflant, déversant de pures mélodies sur ces rythmiques entêtantes... La formule de Sweet Back est apparemment simple, certainement efficace et suffisament riche pour que les compositions trouvent où se renouveler. Et les gimmicks accrocheurs résonnent dans la tête de l’auditeur longtemps après que le disque ait été remis dans son boitier. Amok est un de ces disques rares qui échappent au temps, un de ces disques qui n’ont pas finis d’être redécouverts, samplés et mis en boucle par des générations armées de samplers.
Sur les traces d’un Angelo Badalamenti, SWEET BACK extrait le jazz de ses ghettos élitistes pour le redéposer, bien vivant, au coeur des rues où il est né.Formé en 1998, SWEET BACK est un «side project» emmené par Raggy le saxophoniste de ZENZILE et Kham, contrebassiste de LO'JO TRIBAN, deux groupes angevins dont le nom et la musique circulent déjà de Londres à Singapoure en passant par Seattle et Bamako. Le batteur, Medhi, a quant à lui fait ses armes au sein de diverses formations, dont EK-Kha, groupe aujourd’hui défunt qui s’employait à fusionner groove, ragga-dub et métal.
Tirant son nom du film culte de la blaxploitation réalisé par Melvin Van Peebles -Sweet Sweetback’s Baad Ass Song - le trio vient d’ajouter un nouveau chapitre à l’Histoire des Musiques Noires. Enregistré et mixé en deux sessions de 5 jours, Amok, leur premier album, est un brûlot à base de jazz, de hip-hop et de soul. Un jazz revigoré qui n’est pas sans rappeler les musiques électroniques, drum’n’bass en tête, bien que tout ici soit entièrement joué à la main.
Lignes de contrebasse imparables, hypnotiques, batterie en forme de breakbeat quasi-permanent et saxophone époustouflant, déversant de pures mélodies sur ces rythmiques entêtantes... La formule de Sweet Back est apparemment simple, certainement efficace et suffisament riche pour que les compositions trouvent où se renouveler. Et les gimmicks accrocheurs résonnent dans la tête de l’auditeur longtemps après que le disque ait été remis dans son boitier. Amok est un de ces disques rares qui échappent au temps, un de ces disques qui n’ont pas finis d’être redécouverts, samplés et mis en boucle par des générations armées de samplers.
Sur les traces d’un Angelo Badalamenti, SWEET BACK extrait le jazz de ses ghettos élitistes pour le redéposer, bien vivant, au coeur des rues où il est né.Formé en 1998, SWEET BACK est un «side project» emmené par Raggy le saxophoniste de ZENZILE et Kham, contrebassiste de LO'JO TRIBAN, deux groupes angevins dont le nom et la musique circulent déjà de Londres à Singapoure en passant par Seattle et Bamako. Le batteur, Medhi, a quant à lui fait ses armes au sein de diverses formations, dont EK-Kha, groupe aujourd’hui défunt qui s’employait à fusionner groove, ragga-dub et métal.
Tirant son nom du film culte de la blaxploitation réalisé par Melvin Van Peebles -Sweet Sweetback’s Baad Ass Song - le trio vient d’ajouter un nouveau chapitre à l’Histoire des Musiques Noires. Enregistré et mixé en deux sessions de 5 jours, Amok, leur premier album, est un brûlot à base de jazz, de hip-hop et de soul. Un jazz revigoré qui n’est pas sans rappeler les musiques électroniques, drum’n’bass en tête, bien que tout ici soit entièrement joué à la main.
Lignes de contrebasse imparables, hypnotiques, batterie en forme de breakbeat quasi-permanent et saxophone époustouflant, déversant de pures mélodies sur ces rythmiques entêtantes... La formule de Sweet Back est apparemment simple, certainement efficace et suffisament riche pour que les compositions trouvent où se renouveler. Et les gimmicks accrocheurs résonnent dans la tête de l’auditeur longtemps après que le disque ait été remis dans son boitier. Amok est un de ces disques rares qui échappent au temps, un de ces disques qui n’ont pas finis d’être redécouverts, samplés et mis en boucle par des générations armées de samplers.
Sur les traces d’un Angelo Badalamenti, SWEET BACK extrait le jazz de ses ghettos élitistes pour le redéposer, bien vivant, au coeur des rues où il est né.
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| Sweet Back |